dimanche 8 septembre 2013

L'invasion du touriste destructeu





            Le monde du voyage peut nous paraître appréciable en tant que touristes, ce qui nous a poussés à nous poser des questions sur le développement du tourisme actuel. Mais la constatation est flagrante, il se développe et devient une industrie à part entière avec ses avantages mais surtout ses inconvénients. Le mot dévastateur caractérise très bien les impacts négatifs sur les pays hôtes de cette filière qui joue sur des facteurs économiques, environnementaux et socioculturels.

           
Définitions du tourisme de masse

            Le tourisme de masse, créé en 1960 suite à la généralisation des congés payés dans les pays industrialisés, permet aux masses populaires de voyager sur des destinations concentrationnaires à des tarifs souvent dérisoires. Cette nouvelle effervescence permet au pays hôtes de s'enrichir.
Mais le tourisme de masse à des répercussions néfastes pour les pays d'accueil au niveau de la population et de l'environnement. La demande est telle que les denrées rares pour certains pays comme l'eau et l'énergie se voient épuisées de plus en plus vite, ce qui est nuisible pour les cultures, l'environnement et l'économie du pays.

 (Avantages) et surtout inconvénients de ce tourisme

            Comme dit précédemment ce type de tourisme permet un enrichissement pour les pays visités. Cela grâce à la mise en valeur de produits nationaux, la création d'hôtels, de bars restaurants, de boutiques de souvenirs et d'infrastructures touristiques en général. Ce qui représente l'une des plus importantes opérations économiques du pays.

Malgré cet avantages, le reste des répercussions s'avèrent être beaucoup plus catastrophiques qu'il n'y paraît :

                    La pollution est, si l'on peut dire l'une des plus importantes. Aussi bien niveau visuelle avec des côtes bétonnées qu'au niveau environnemental avec une multitudes de déchets, de l'eau polluée et une biodiversité locale qui disparaît peu à peu. La pollution vient aussi des transports importants pour le tourisme qui rejettent des gaz à effet de serre (avion, voiture, …).



                    L'impact sur la population n'est pas à négliger, leurs cultures se voient lésées par un trop grand intérêt économique, ce qui standardise les traditions... La présence des inégalités provoque des tensions culturelles et sociales qui peuvent mener à des extrémismes. Les activités locales et le tourisme se disputent les ressources primordiales. La surfréquentation de certains territoires est la cause de l'augmentation du taux de criminalité et entraine par exemple le travail des enfants ou le tourisme sexuel...

Alternatives

L'une des alternatives à se phénomène catastrophique de tourisme de masse est l'écotourisme.

Qu'est ce que l'éco tourisme?

C'est une forme de voyage dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l'environnement et au bien-être des populations locales.

L'écotourisme regroupe les caractéristiques suivantes :
       Il rassemble toutes les formes de tourisme axées sur la nature et dans lesquelles la principale motivation du touriste est d'observer et d'apprécier la nature ainsi que les cultures traditionnelles qui règnent dans les zones naturelles.

       Il comporte une part d'éducation et d'interprétation de l'environnement.

       Il est généralement organisé pour des groupes restreints, par de petites entreprises locales spécialisées.

       Il favorise la protection des zones naturelles, et veille au bien-être des populations locales :

-  avec des avantages économiques pour les communautés d'accueil, pour les organismes et les administrations qui veillent à la préservation des zones naturelles.

- avec des créations d'emplois pour les populations locales.

-   avec une prise de conscience chez les habitants du pays d'accueil comme chez les touristes de la nécessité de préserver la nature et les cultures.


Le tourisme de masse serait donc une pratique à bannir pour l'avenir car il fait vivre le pays mais tue à petit feu les populations locales ainsi que l'environnement.
Pour le futur, l'éco tourisme est donc à adopter par les voyageurs en quête de nouveaux horizons qui devront comprendre que le but du tourisme est en premier lieu de respecter dans l'intégralité les pays hôtes, tant au niveau environnemental que socioculturel.

BARTHE Timothée
DESBIEYS Brice

Se déplacer sans polluer, une question d'avenir.



                   Le transport est devenu la première source de pollution dans le monde. En effet, les transports consomment 96% du pétrole. Aujourd'hui la majorité des gens sont contraints d'habiter loin des villes, donc loin de leur lieu de travail. On devient dépendant des transports polluants, qui sont devenus indispensables dans notre société. Mais ce mode de vie a une date limite. Puisque le pétrole se raréfie, il est important de penser à un avenir durable dans nos transports. Le désengorgement du trafic routier, les véhicules écolos, les centres villes sans voitures, l'omniprésence des transports en commun,... Un grand nombre d'idées et de concepts émergent de la population pour réduire ces consommations mais ne se concrétisent pas forcément.

            Des pays comme la Suisse par exemple, ont trouvé des moyens alternatifs afin de limiter la pollution dans les villes. Des solutions ont été proposées telles que le travail régulier à domicile. Des entretiens virtuels en vidéoconférences et des communications à distance permettent de réduire considérablement le trafic donc la pollution.

« En Suisse, si 450 000 employés pouvaient travailler un jour par semaine à la maison, cela permettrait d'économiser 67 000 tonnes de CO2 par an. » précise Norbert Egli, de la section de consommation et produits de l'OFEV (Office Fédéral de l'Environnement) de la confédération Suisse.

            Comme les célèbres Velib' de Paris, le marché des deux roues en libre service se développe de plus en plus dans les grandes villes. Et ca marche !
En Suisse de nouveau, cette idée se développe également avec des voitures depuis 2002  pour favoriser le covoiturage lors de petits trajets et réduit l'utilisation des véhicules individuels.

Le livre blanc sur l'avenir des transports.

Toutes les idées et propositions y sont rassemblées par la Commission Européenne. Espérance ou doute ? Certes bon nombre de propositions sont citées dans ce livre mais rien n'est ambitieux, clair et vérifiable. En effet beaucoup d'ajustements sont reportés à 2030, voire 2050, mais qu'en sera t- il de notre environnement d'ici là ?
a
            La raréfaction des énergies fossiles engendrera des tensions, les prix vont augmenter considérablement. Il faut réagir et repenser à la mobilité de la population, optimiser les déplacements.
Une mobilisation générale s'impose en faveur des transports plus économes. Et que les politiques se bougent !!


Fourcaud Etienne
Daguerre Sébastien




Luxe gagnant . . . luxe payant !



 Le luxe dans le tourisme est mal perçu et est présenté par des a priori. Pourtant il touche une partie des personnes et des économies dans le monde. Aujourd'hui très mondialisé, il a fait ses preuves au XVIIème siècle en Europe, en grande partie dans les familles nobles. Cela a engendré une évolution des moyens de transport et des systèmes économiques dans le monde entier ainsi que des modes de vie et des technologies de pointe. L'ambition des voyageurs est en constante évolution, tant sur les destinations que sur les activités réalisées durant leurs excursions. Est-ce que l'industrie du tourisme n'a pas détérioré l'image de la découverte du voyage ? En espérant que cet article touchera votre point de vue sur le tourisme de luxe et son contexte, nous serions heureux de connaître votre opinion sur le sujet et sur l'article en lui même qui est notre première réalisation.


L'évolution du tourisme


 
            Le tourisme est apparu à la fin du XVIIème siècle. Il était réservé aux personnes fortunées et de familles nobles. En 1936, suite au vote des congés payés, apparaît la démocratisation des vacances en France qui sera suivie par l'Europe et les autres pays riches dans le monde. En 2012, 4 milliards de personnes bénéficient de congés payés dans le monde. Depuis 1990, 65 %  des Français partent en vacances. Malgré cette évolution, les inégalités sociales persistent et sont visibles grâce aux formules de séjours choisies (éco, tout compris . . .) Depuis quelques années il y a l'apparition des 'nouveaux riches', par exemple, ce sont en général des hommes d'affaires de pays en grand essor comme la Chine, les Émirats arabes unis, le Brésil . . .

            Durant le période de la Renaissance les principales destinations étaient la France  et l'Italie. Après 1936 de nouvelles destinations se créent comme la côte d'Azur. Depuis les années 2000 les destinations évoluent, les touristes cherchent des lieux 'authentiques' encore peu connus du grand public, où l'on peut découvrir les pratiques et coutumes anciennes du pays d'accueil. Les tourismes sportifs, verts,  ou chez l'habitant sont aussi en pleine évolution. Parallèlement à ce tourisme 'bon marché', le développement des croisières organisées, des villes high-tech et des villages vacances de luxe est en plein essor, ce qui creuse toujours plus les inégalités sociales dans le tourisme et les a priori dégagées. 62 % du tourisme mondial se fait dans la zone 'Euro-Atlantique' (Europe et Amérique du Nord), ce qui correspond à 605 millions de touristes par an. L’Asie Pacifique est en seconde position avec 22 % des arrivées mondiales (217 millions de touristes par an)

Le tourisme du luxe, un marché lucratif

            Le tourisme de luxe ne connaît pas la crise, il tire son épingle du jeu avec le haut de gamme et le low-cost. Les voyages de prestiges ont toujours la cote, le nombre de réservations dans les établissements coûteux ou onéreux ont augmenté. Une hausse qui s'accompagne d'un raccourcissement de la durée des séjours et d'un rapprochement de destinations. Pour ce fait, les Européens ont besoin de se faire plaisir et réservent des chambres plus luxueuses en accordant moins de budget aux transports. Une hausse des voyages est en vue : selon les dernières études sur le tourisme, ces ventes devraient augmenter jusqu'en 2014, elles dépasseront les autres produits de luxe (montres, voiture de sport, . . .).

                        Les hébergements de haut de gamme gagnent et sont de plus en plus privilégiés par les Français. Même les familles aux revenus modestes choisissent des prestations de qualité dans les  destinations de voyage. Une progression est à noter pour les séjours dans les établissements français et étrangers, alors qu'en catégorie deux étoiles, ils baisseraient. Les voyageurs aspirent à se faire plaisir et oublier un temps la morosité du pouvoir d'achat, encouragés par des professionnels qui garantissent le voyage grand confort au premier rang. Ce tourisme de luxe représenterait des dépenses mondiales liées au voyage. L'hébergement est le poste clé du voyage luxueux il se construit autour d'adresses exceptionnelles comme des capitales, des hôtels design, high-tech.




En 1950 seulement 20 millions de personnes exerçaient le tourisme, ce chiffre n'ayant fait qu'augmenter on a atteint 1 milliard de touristes dans le monde en 2012. Une analyse des recettes du tourisme mondial a été réalisée entre l'année 1990 et l'année 2011, la courbe est aussi en constante augmentation, 200 milliards d'euros en 1990 pour 750 milliards d'euros en 2012. 
    Le tourisme de luxe est de nos jours géré par quelques multinationales.        Il existe de nombreuses licences professionnelles dans le tourisme de luxe, de plus en plus de candidatures et donc une sélection très précise ce qui permet de ne garder que 'l'élite' pour servir le luxe.





 
Le luxe est toujours en vogue, donne envie aux gens de goûter à ce plaisir qui apporte une certaine fierté quand on a découvert pendant peu de temps cet univers. Pourtant il reste assez difficile d'accès par son prix très onéreux, pour cela les métiers dans le tourisme de luxe sont en plein essor. Malgré cela le tourisme de luxe fait perdre l'identité nationale des pays d'accueil ainsi que les coutumes et traditions qui étaient très prisées au commencement de ce type de tourisme. 







Collin Camille  
Bidoret Thibault
























                                                                                                                                

samedi 7 septembre 2013

L'acculturation ou la culture de l'immigration.



Lors de l'immigration, il y a un échange de cultures qui modifie les coutumes de chacun.

Mais avant tout qu'est-ce que la culture?

Il existe deux types de cultures:

La culture individuelle, c'est l’ensemble des connaissances acquises par  chacun tout au long de la vie, celle-ci n'est pas innée, c'est un mode de vie. Lors de l'éducation et de la vie en société on se crée sa culture individuelle qui est en constante évolution.

La culture de groupe est générée par la société. Toutes les structures, sociales et religieuses la favorisent, ainsi que les comportements collectifs qui caractérisent une société telle que les manifestations collectives, artistiques, musicales.

A travers cet article nous allons voir comment l'immigration mène à l'acculturation.

L'adaptation à une culture: l'acculturation:

Celle-ci désigne les changements qui se produisent dans les modèles culturels.
Cela arrive quand des groupes d'une culture différente entrent en contact ; ce contact engendre un changement dans sa culture, quel qu’il soit (invasion guerre, colonisation, migration)

A travers ce contact il y a un échange et une ré-interprétation de sa culture.
Il faut savoir qu’aucune culture ne va entièrement s'imposer par rapport à l'autre.
C'est pourquoi il existe deux processus d'acculturation:
           
            -l'acculturation formelle: c'est une synthèse des deux cultures d'origine (enfant d'immigrés)

            -l'acculturation matérielle: c'est lorsque la population adopte des traits et des modèles de la culture dominante dans la vie publique et les relations secondaires, tout en gardant son code culturel d'origine (privé, relation première)

Il existe également quatre stratégies d'acculturation car elle est propre a chacun et varie en fonction des individus.

                    L’assimilation, c'est quand on ne souhaite  pas maintenir une identité culturelle et qu’au contraire on va s'ouvrir aux autres cultures.

                    La séparation, c'est le fait de conserver sa culture tout en évitant un contact avec les membres d'un groupe de culture dominant.

                    L'intégration, c'est le maintien de sa culture tout en gardant contact avec les autres, c'est une stratégie collective.

                    la marginalisation, c'est le fait de garder que sa culture et donc de ne pas avoir de contact avec toutes les autres.

Chaque individu va adopter une de ses 4 stratégies lors d'une immigration c'est-à-dire l'arrivée dans un nouveau pays avec une culture différente. Celui-ci adaptera son mode d'acculturation en fonction de facteurs personnels, de la culture de leur pays et celle dans lequel il arrive.

La culture est un processus en continuelle élaboration et ré-élaboration, elle peut être collective et individuelle mais ne sera jamais innée.


Exemples d'acculturations:

            La Réunion :

La Réunion n'a pas d'origine propre, personne n'est considéré comme autochtone
Au cours des phénomènes de mondialisation (esclavage, migration) l'ile a été habitée.
Ainsi on peut dire que cette ile n'a pas vraiment d'origine, d'identité. Celle-ci comporte ainsi une grande diversité culturelle. De plus elle garde une relation avec de nombreuses cultures et pays, car celle-ci garde une relation avec chaque habitant venant de pays différents. On a ainsi un échange, une mise en commun qui est née sur cette ile.
Cependant il reste encore de nombreux conflits, affrontements et inégalités. Vivre à la Réunion rentre dans une démarche de vivre ensemble, c'est l'élaboration d'une culture commune avec tous les habitants, c'est une démarche d'échange.

            Les jeunes issus de l'immigration en France:

Ceux-ci sont partagés entre deux cultures (d'une part les normes familiales et communautaires et d'autre part des normes de la société française) Un immigré peut être en déficit identitaire et ainsi se sentir étranger dans les deux pays. Cependant les jeunes ont globalement une bonne capacité d'adaptation. Souvent ils revendiquent leurs identités d'origine sans la subir (adhésion à l'islam) cela reste pour eux une source de fierté une estime de soi ainsi qu'une construction personnelle. Ils articulent des identités plutôt que de les faire disparaître.

Chaque individu arrivant dans un pays aura une manière différente de s'adapter à la culture dans laquelle il arrive tout en gardant plus ou moins ca culture de souche. Chaque contact avec une culture différente entraine des changements dans son modèle culturel. 
Ainsi l'acculturation est en constante évolution. L'immigration est une démarche d'acculturation.


ARSEGUEL Aurélien















Le métissage, une banalité, une évidence!



De nos jours beaucoup de personnes n'ont pas conscience de la diversité ethnique, culturelle, alimentaire, … dans laquelle nous évoluons. Pour la plupart, le métissage n'est qu'un terme et ils rejettent même l'idée que nous soyons tous «enfants» du métissage. Pourtant l'ère dans laquelle nous vivons est, sans que nous le sachions, une époque totalement diversifiée et métissée. A l'origine le métissage était lié d'abord aux conquêtes et à la décolonisation. Puis il à été banalisé grâce à la mondialisation. Alors pouvons- nous dire qu'il existe encore des cultures sans métissage? Non. Alors en quoi influence-t-il notre culture ?

Avant tout, il faut  s'interroger sur le sens du terme métissage car il est loin d'être clair et interprété différemment selon les personnes. Le métissage n'est pas un concept, ni une chose, c'est une culture qui est faite de pièces et de morceaux empruntés à diverses cultures. Le métissage est donc un mélange de plusieurs sociétés.
De ce terme a découlé le mot métis qui s'est appliqué à l'homme dés les premiers contacts entre groupes ethniques, puis il fût lié aux colonisations et à l'esclavage.


Décolonisation

En effet le fait de conquérir des populations différentes de la nôtre pour y imposer notre mode de vie et notre culture a permis de constater qu'il n'existait pas de culture occidentale unique. Les colonisateurs ont donc découvert qu'il existait différents langages, arts et modes de vie, mais n'ont  pas cherché à s'y intéresser et à apprendre de ces cultures. Ils n'ont pas non plus cherché à se mélanger avec ces peuples. Ce n'est que lors de la décolonisation, que les colons sont revenus dans leur pays d'origine avec cette nouvelle culture et parfois avec femmes et enfants, qui ont par la suite été appelés «métis»  (enfants issus d’un mélange de deux ethnies). Cela a également permis de rapporter de nouveaux modes de vie et de nouveaux produits (plantes tropicales, café,...).

Mais la décolonisation n'est pas la seule cause de cette arrivée de nouvelles cultures et d'ethnies différentes. La guerre au sein même d'un pays a provoqué la migration de nombreuses populations voulant fuir leur pays d'origine. Ces populations se sont donc ensuite installées dans un nouveau pays ou sont ensuite reparties dans leur pays d'origine dès lors que la guerre fut terminée

Mondialisation, brassage culturel

De nombreux aspects de notre vie sont influencés par le métissage. Nous le retrouvons notamment dans notre alimentation (couscous = Maghreb, sushis = Asie, fast-food = Amérique du Nord…), dans notre mode vestimentaire, la musique, les arts, l'architecture... sans que nous en soyons conscients. Nous pouvons donc constater que le métissage est devenu fondamental et banal dans notre vie quotidienne et qu'il n'existe pratiquement plus aucune culture «unique». En effet, de nos jours il reste très peu de cultures non diversifiées, (à part les populations très reculées et isolées) qui ne sont pas influencées par la culture et le mode de vie d'autres pays et continents. On peut donc dire que la culture et l'art n'ont plus de frontières.

La mondialisation a permis d'accentuer ce métissage, notamment grâce a la banalisation des moyens de transport. Cette avancée a permis à la population mondiale de voyager facilement, de découvrir d'autre modes de vie ou modèles culturels et de les ramener dans leur pays d'origine. Cela a aussi contribué à augmenter la diversité des populations. En effet les hommes peuvent partir et venir dans d'autre pays que le leur, mais également s'y installer (pays d'accueil). Dans un grand nombre de pays on peut retrouver les conséquences de ce phénomène, notamment dans les grandes villes grâce aux nombreux quartiers dits à «ambiances» (quartier chinois, quartier français...).

Pour décrire cette situation de «mélange ethnique», on a souvent utilisé le mot «multiculturel». Ce mot à aujourd'hui était remplacé par le terme «interculturel» qui permet d'abolir les hiérarchies et la domination. Les cultures sont donc toutes égales,  malgré leurs différences d'origine et d'expression.
La France à déjà pris en compte ce phénomène en créant de nombreuses institutions spécialisées.

Pour conclure nous pouvons donc affirmer que le métissage influence grandement notre culture, puisqu'il n'existe plus de culture «unique» et que toute notre vie est influencée par le métissage.
Tout homme est, en quelque sorte, issu d'un métissage.
Pourtant beaucoup d'entre nous ont peur de ce mélange et le renient totalement, notamment par le racisme. Alors posons nous la question : « Le métissage est-il un danger dans notre vie quotidienne? »

Damien et Thomas BATS   

L'humanitaire, une nécessité ou un risque?


Les voyages humanitaires sont organisés par des associations dont le but est de venir en aide aux populations dans le besoin. Elles interviennent dans des populations victimes de guerres civiles ou de catastrophes naturelles qui sont dévastées. Elles aident également certaines populations en leur installant des techniques agricoles, des aides sanitaires et 'autres, là où la scolarité des enfants est faible. C'est pourquoi ces actions attirent des jeunes et des moins jeunes, cela leur permet d'obtenir une expérience et une satisfaction personnelle en gardant en vue que les voyages humanitaires ne sont pas des vacances mais une ''mission''.

Les voyages humanitaires sont-ils nécessaires? 



   Ces bénévoles viennent en aide à des populations dans le besoin, pour les aider à redevenir autonomes. Ils les aident à restaurer les cultures agricoles pour subvenir à leurs besoins et essayer de réduire les nombreux cas de famine. Enfin, ils mettent en place ou rénovent des puits pour leur donner un accès à l'eau potable et réduire les maladies liées à la consommation d'eau impropre.

            Les médecins bénévoles sont toujours présents à plus ou moins long terme dans les villages où ils interviennent pour soigner les nombreux malades dont beaucoup sont des enfants.

            Les bénévoles interviennent également dans la fabrication d'écoles pour instruire les enfants.

            L'intervention de ces bénévoles aide les populations touchées à se rétablir plus vite de ces catastrophes et à sauver de nombreuses vies.

Ou risqués?

            ''L'organisation non gouvernementale française Action contre la faim (ACF) pleurait lundi matin la mort de 15 de ses collaborateurs sri-lankais, tués la veille lors de combats entre l'armée et les rebelles tamouls dans le nord-est du Sri Lanka. Le bilan est en réalité plus lourd, puisqu'un seizième corps a été retrouvé dans les locaux de l'association, dans la localité de Muttur. Colombo a annoncé lundi qu'il y aurait une «enquête indépendante» sur ces assassinats. '' -Extrait du journal ''Liberation'' du 7 Août 2006.

            Comme on peut voir dans cet extrait de journal, un attentat à était organisé contre les bénévoles de l'organisation ''action contre la faim''. Personne ne connaît ni les auteurs, ni la raison de cet acte. Mais ce qui est sûr, c'est qu'un doute sur la sécurité des bénévoles est maintenant présent.

Et comment sont-ils financés ?
           
            Ces organisations sont financées par des dons d'argent, des subventions du gouvernement ou par des activités tels le 4l Trophy organisé par l'association ''Enfants du désert'' ou encore des cross organisés par ''Action contre le faim'' dans des collèges ou lycées pour récolter des dons.

            ''La 15ème édition du 4L Trophy a été une fois de plus au rendez vous de la solidarité.
Nous avions demandé aux étudiants qui le souhaitaient de pouvoir participer au financement de la construction de deux salles de classe et d’un bloc sanitaire. L’organisation avait dès le départ participé en faisant un don de 10 000 euros. Les partenaires du 4L : Deloitte, l’école ESO ainsi que Flashsport ont également participé pour un montant de 4 207,68 euros. Et les étudiants ont dépassé toutes nos espérances car ça n’est pas moins de 26 838,21 euros qui nous ont été remis !
Soit au total la magnifique somme de 41 045,89 euros !
C’est donc 3 salles de classe et 3 blocs sanitaires que nous allons financer grâce à la générosité de tous. Les constructions auront lieu dans les villages de Tamerna, Caïdrami et Tagdimt.''
Extrait d'un article sur le site:''enfantsdudesert.org''
Voici un bon exemple qui sert à la fois à récolter des fonds et également à venir en aides à ces trois villages en fabricants des écoles et des blocs sanitaires, et de nombreuses autres actions de ce type existes pour venir en aide a ces populations.
Pour conclure, ces actions sont utiles aux populations dans le besoin mais peuvent devenir dangereuse suite a cet attentat. Sans tous les bénévoles et donateurs ces organisations et ces actions n'existerait pas et de nombreuse vie ne serait pas sauvés.

Quelques liens:
*La Croix Rouge: http://www.croix-rouge.fr/
*Médecin sans frontière: http://www.msf.fr/
*Frères des hommes: http://fdh.org/

DUPOUY Jérémy  et MARSAGUET Ludovic  

Les crossman européens sont en route pour les USA



Le motocross est un sport mondial. La première course a été organisée en Angleterre en 1924. Au fil des années le sport se développe et commence à prendre une grande ampleur en Europe, notamment en France. Quelques années plus tard, le motocross se développe aux États Unis. L'engouement est très important dans ce pays où la mentalité diffère de celle de l'Europe en ce qui concerne les sports mécaniques. En quelques années les États Unis vont devenir la référence en motocross. Les pilotes européens vont alors quitter leur pays pour se rendre dans ce nouveau paradis du motocross. Cet exode va faire réagir l'Europe qui va chercher à combler son retard qu'elle a acquis par rapport aux États-Unis. A l'heure actuelle, la différence entre l'Europe et les États Unis n'a jamais été aussi faible. Cependant, les pilotes continuent de partir aux États-Unis. Pourquoi?


Il existe plusieurs raisons à ces départs. Tout d'abord, nous pouvons citer la raison économique. En Europe les contrats permettant de vivre du motocross sont très rares. Actuellement seuls les sept premiers du championnat du monde peuvent vivre de leur métier. Les autres pilotes doivent payer pour pouvoir participer à ce championnat. Le championnat du monde se déroulant principalement en Europe, la crise économique a beaucoup contribué à cette situation. De ce fait, les États Unis sont devenus pour certains pilotes une solution face aux problèmes économiques européens.
En effet, la fédération  américaine de motocross appelée AMA (American Motorcyclist Association), prévoit des primes beaucoup plus importantes que la fédération Européenne. Lorsque l'AMA fournit des primes pour tous les pilotes participant à leurs courses, l'organisateur du championnat du monde ne donne absolument rien aux pilotes.
L'industrie est donc fleurissante aux États Unis, ce qui pousse les constructeurs et les sponsors  à investir dans le marché américain, en pleine expansion. Les constructeurs peuvent ainsi se payer les meilleurs pilotes mondiaux et américains et es salaires peuvent devenir très importants.

Autre raison de ce départ, la possibilité de vivre le ''rêve américain''. En effet ce pays fait rêver un grand nombre de pilotes et pour cause. Le temps y est idéal pour la moto. Les circuits sont magnifiques et très bien entretenus. Les équipes sont les plus connues et reconnues grâce à leurs titres de champion. Le championnat étant composé des meilleurs pilotes du monde, l'envie de se battre contre eux pour la victoire est aussi une motivation pour partir dans se pays. La reconnaissance est d'autant plus grande quand un pilote étranger parvient à s'imposer hors de ses frontières; sans oublier la possibilité d'être appelé le ''meilleur'' pilote mondial, puisque l'on s'est imposé dans le championnat le plus relevé au monde.

Le départ aux USA peut aussi être motivé par l'envie de construire une nouvelle vie. En effet certains peuvent être démoralisés par des saisons sans résultats ou des blessures à répétition malgré un talent certain, ce qui les empêche de briller en Europe. Ce choix peut donc être synonyme d'un nouveau départ dans leur carrière et dans leur vie en oubliant les échecs du passé.  

Cependant l'attrait des États-Unis n'est pas seulement dû à l'argent et aux raisons sportives. D'un point de vue culturel, notamment dans le monde du motocross, les Américains sont beaucoup plus ouverts à ce sport que les Européens. L'engouement du public aux États-Unis prend une autre dimension. Lors des courses, notamment de supercross, environ 45 000 spectateurs sont présents dans les stades, debout et la main sur le cœur lors de l'hymne américain. Cet engouement n'est pas présent en Europe où les débats environnementaux sont beaucoup plus présents qu’aux États-Unis, où la culture des sports mécaniques est très développée. L'avenir continue d'être vu avec le même engouement pour les sports mécaniques tout en incluant des questions environnementales, qui sont devenues obligatoires à notre époque. Cela pousse donc les pilotes et l'industrie à partir aux État-Unis puisque l'Europe favorise l'environnement et l'écologie, chose compréhensible et naturelle dans le contexte actuel.

Cependant, l'adaptation à cette nouvelle vie peut ne pas être réussie. En effet dès les premiers instants la langue peut poser des soucis. Selon les personnes il s'agira peut être de se perfectionner ou d'apprendre l’anglais. Dans ces ca-là, il est souvent conseillé d'avoir un entourage parlant les deux langues pour réussir. 
    
La culture n'étant pas la même, deux choix principaux se distinguent: s'intégrer à la culture américaine ou garder sa culture. Si l'on choisit de s'intégrer à la culture américaine, on décidera de vivre comme eux. Pour cela il faudra être très ouvert aux gens et faire de nouvelles connaissances. Cependant, il faut garder à l'esprit que l'objectif sportif est prioritaire. Il faut garder une vie sportive et l'hygiène nécessaire à ce sport, même si les plaisirs sont facilement disponibles aux USA. Le fait de rester, malgré des résultats peu concluants, permet de conserver une sérénité financière et de continuer à se faire plaisir dans des conditions avantageuses.

Le deuxième choix possible est de garder sa propre culture, en l'occurrence européenne. Le risque de s'isoler et d'être vu comme diffèrent par les autres est grand. Dans l'histoire du cross on peut voir que les pilotes ayant choisi cette solution ont souvent remporté des championnats et on rempli leurs objectifs. Mais ils sont rentrés par la suite en Europe car ils n'ont pas réussi à s'intégrer à cette culture ou que l'Europe leur manquait. (Jean Michel Bayle, Mickaël Pichon, Christophe Pourcel par exemple).Ce choix est confirmé par Matthieu Lalloz, pilote français parti aux États Unis au début des années 2000. Dans une interview qu'il livre à la revue MX Magazine de février 2012, il donne son avis sur le sujet: ''La mentalité US est très différente de la nôtre et je ne m'y suis jamais fait. Je pense qu'il faut faire exactement ce qu'a fait JMB (Jean Michel Bayle) à l'époque: partir, remplir ses objectifs et rentrer.''

D'un point de vue sportif l'adaptation peut aussi être difficile. Le fait de gagner des championnats en Europe ne signifie pas que l'on va en gagner aux États-Unis. Le championnat est plus relevé et aussi plus long quand Europe. L'entrainement doit donc être diffèrent, notamment pour avoir une meilleure condition physique car les courses de l'été se déroulent sous des températures avoisinant les 40°C.

Nous l'avons vu, les US fascinent encore les pilotes européens. Malgré une amélioration des conditions en Europe, la différence est encore importante entre les deux continents, notamment au niveau des problèmes actuels. D'un point de vue écologique, l'ouverture d'esprit est plus grande aux États-Unis.
Cependant on réfléchit plus actuellement avant de partir dans ce pays qu'il y a dix ans. Les pilotes privilégient une bonne carrière en Europe pour préparer leur éventuelle carrière aux US et ainsi pouvoir rouler dans de bonnes conditions. De plus le potentiel échec reste un frein majeur.

D'un point de vue personnel je pense que les États-Unis restent devant, ce qui encourage à partir. Au niveau des débats actuels que sont l'écologie et l'économie, les US sont plus conciliants.
Pour un pilote qui a les capacités de s'imposer dans ce championnat, le futur se voit de l'autre côté de l'Atlantique. Cependant je pense que l'Europe mérite de poursuivre ce qu'elle entreprend au niveau de l'environnement. Cette question est primordiale pour les années à venir. Mais face au 'rêve' américain que peut faire l'Europe?

Gauthier JEAN