samedi 7 septembre 2013

Le métissage, une banalité, une évidence!



De nos jours beaucoup de personnes n'ont pas conscience de la diversité ethnique, culturelle, alimentaire, … dans laquelle nous évoluons. Pour la plupart, le métissage n'est qu'un terme et ils rejettent même l'idée que nous soyons tous «enfants» du métissage. Pourtant l'ère dans laquelle nous vivons est, sans que nous le sachions, une époque totalement diversifiée et métissée. A l'origine le métissage était lié d'abord aux conquêtes et à la décolonisation. Puis il à été banalisé grâce à la mondialisation. Alors pouvons- nous dire qu'il existe encore des cultures sans métissage? Non. Alors en quoi influence-t-il notre culture ?

Avant tout, il faut  s'interroger sur le sens du terme métissage car il est loin d'être clair et interprété différemment selon les personnes. Le métissage n'est pas un concept, ni une chose, c'est une culture qui est faite de pièces et de morceaux empruntés à diverses cultures. Le métissage est donc un mélange de plusieurs sociétés.
De ce terme a découlé le mot métis qui s'est appliqué à l'homme dés les premiers contacts entre groupes ethniques, puis il fût lié aux colonisations et à l'esclavage.


Décolonisation

En effet le fait de conquérir des populations différentes de la nôtre pour y imposer notre mode de vie et notre culture a permis de constater qu'il n'existait pas de culture occidentale unique. Les colonisateurs ont donc découvert qu'il existait différents langages, arts et modes de vie, mais n'ont  pas cherché à s'y intéresser et à apprendre de ces cultures. Ils n'ont pas non plus cherché à se mélanger avec ces peuples. Ce n'est que lors de la décolonisation, que les colons sont revenus dans leur pays d'origine avec cette nouvelle culture et parfois avec femmes et enfants, qui ont par la suite été appelés «métis»  (enfants issus d’un mélange de deux ethnies). Cela a également permis de rapporter de nouveaux modes de vie et de nouveaux produits (plantes tropicales, café,...).

Mais la décolonisation n'est pas la seule cause de cette arrivée de nouvelles cultures et d'ethnies différentes. La guerre au sein même d'un pays a provoqué la migration de nombreuses populations voulant fuir leur pays d'origine. Ces populations se sont donc ensuite installées dans un nouveau pays ou sont ensuite reparties dans leur pays d'origine dès lors que la guerre fut terminée

Mondialisation, brassage culturel

De nombreux aspects de notre vie sont influencés par le métissage. Nous le retrouvons notamment dans notre alimentation (couscous = Maghreb, sushis = Asie, fast-food = Amérique du Nord…), dans notre mode vestimentaire, la musique, les arts, l'architecture... sans que nous en soyons conscients. Nous pouvons donc constater que le métissage est devenu fondamental et banal dans notre vie quotidienne et qu'il n'existe pratiquement plus aucune culture «unique». En effet, de nos jours il reste très peu de cultures non diversifiées, (à part les populations très reculées et isolées) qui ne sont pas influencées par la culture et le mode de vie d'autres pays et continents. On peut donc dire que la culture et l'art n'ont plus de frontières.

La mondialisation a permis d'accentuer ce métissage, notamment grâce a la banalisation des moyens de transport. Cette avancée a permis à la population mondiale de voyager facilement, de découvrir d'autre modes de vie ou modèles culturels et de les ramener dans leur pays d'origine. Cela a aussi contribué à augmenter la diversité des populations. En effet les hommes peuvent partir et venir dans d'autre pays que le leur, mais également s'y installer (pays d'accueil). Dans un grand nombre de pays on peut retrouver les conséquences de ce phénomène, notamment dans les grandes villes grâce aux nombreux quartiers dits à «ambiances» (quartier chinois, quartier français...).

Pour décrire cette situation de «mélange ethnique», on a souvent utilisé le mot «multiculturel». Ce mot à aujourd'hui était remplacé par le terme «interculturel» qui permet d'abolir les hiérarchies et la domination. Les cultures sont donc toutes égales,  malgré leurs différences d'origine et d'expression.
La France à déjà pris en compte ce phénomène en créant de nombreuses institutions spécialisées.

Pour conclure nous pouvons donc affirmer que le métissage influence grandement notre culture, puisqu'il n'existe plus de culture «unique» et que toute notre vie est influencée par le métissage.
Tout homme est, en quelque sorte, issu d'un métissage.
Pourtant beaucoup d'entre nous ont peur de ce mélange et le renient totalement, notamment par le racisme. Alors posons nous la question : « Le métissage est-il un danger dans notre vie quotidienne? »

Damien et Thomas BATS   

L'humanitaire, une nécessité ou un risque?


Les voyages humanitaires sont organisés par des associations dont le but est de venir en aide aux populations dans le besoin. Elles interviennent dans des populations victimes de guerres civiles ou de catastrophes naturelles qui sont dévastées. Elles aident également certaines populations en leur installant des techniques agricoles, des aides sanitaires et 'autres, là où la scolarité des enfants est faible. C'est pourquoi ces actions attirent des jeunes et des moins jeunes, cela leur permet d'obtenir une expérience et une satisfaction personnelle en gardant en vue que les voyages humanitaires ne sont pas des vacances mais une ''mission''.

Les voyages humanitaires sont-ils nécessaires? 



   Ces bénévoles viennent en aide à des populations dans le besoin, pour les aider à redevenir autonomes. Ils les aident à restaurer les cultures agricoles pour subvenir à leurs besoins et essayer de réduire les nombreux cas de famine. Enfin, ils mettent en place ou rénovent des puits pour leur donner un accès à l'eau potable et réduire les maladies liées à la consommation d'eau impropre.

            Les médecins bénévoles sont toujours présents à plus ou moins long terme dans les villages où ils interviennent pour soigner les nombreux malades dont beaucoup sont des enfants.

            Les bénévoles interviennent également dans la fabrication d'écoles pour instruire les enfants.

            L'intervention de ces bénévoles aide les populations touchées à se rétablir plus vite de ces catastrophes et à sauver de nombreuses vies.

Ou risqués?

            ''L'organisation non gouvernementale française Action contre la faim (ACF) pleurait lundi matin la mort de 15 de ses collaborateurs sri-lankais, tués la veille lors de combats entre l'armée et les rebelles tamouls dans le nord-est du Sri Lanka. Le bilan est en réalité plus lourd, puisqu'un seizième corps a été retrouvé dans les locaux de l'association, dans la localité de Muttur. Colombo a annoncé lundi qu'il y aurait une «enquête indépendante» sur ces assassinats. '' -Extrait du journal ''Liberation'' du 7 Août 2006.

            Comme on peut voir dans cet extrait de journal, un attentat à était organisé contre les bénévoles de l'organisation ''action contre la faim''. Personne ne connaît ni les auteurs, ni la raison de cet acte. Mais ce qui est sûr, c'est qu'un doute sur la sécurité des bénévoles est maintenant présent.

Et comment sont-ils financés ?
           
            Ces organisations sont financées par des dons d'argent, des subventions du gouvernement ou par des activités tels le 4l Trophy organisé par l'association ''Enfants du désert'' ou encore des cross organisés par ''Action contre le faim'' dans des collèges ou lycées pour récolter des dons.

            ''La 15ème édition du 4L Trophy a été une fois de plus au rendez vous de la solidarité.
Nous avions demandé aux étudiants qui le souhaitaient de pouvoir participer au financement de la construction de deux salles de classe et d’un bloc sanitaire. L’organisation avait dès le départ participé en faisant un don de 10 000 euros. Les partenaires du 4L : Deloitte, l’école ESO ainsi que Flashsport ont également participé pour un montant de 4 207,68 euros. Et les étudiants ont dépassé toutes nos espérances car ça n’est pas moins de 26 838,21 euros qui nous ont été remis !
Soit au total la magnifique somme de 41 045,89 euros !
C’est donc 3 salles de classe et 3 blocs sanitaires que nous allons financer grâce à la générosité de tous. Les constructions auront lieu dans les villages de Tamerna, Caïdrami et Tagdimt.''
Extrait d'un article sur le site:''enfantsdudesert.org''
Voici un bon exemple qui sert à la fois à récolter des fonds et également à venir en aides à ces trois villages en fabricants des écoles et des blocs sanitaires, et de nombreuses autres actions de ce type existes pour venir en aide a ces populations.
Pour conclure, ces actions sont utiles aux populations dans le besoin mais peuvent devenir dangereuse suite a cet attentat. Sans tous les bénévoles et donateurs ces organisations et ces actions n'existerait pas et de nombreuse vie ne serait pas sauvés.

Quelques liens:
*La Croix Rouge: http://www.croix-rouge.fr/
*Médecin sans frontière: http://www.msf.fr/
*Frères des hommes: http://fdh.org/

DUPOUY Jérémy  et MARSAGUET Ludovic  

Les crossman européens sont en route pour les USA



Le motocross est un sport mondial. La première course a été organisée en Angleterre en 1924. Au fil des années le sport se développe et commence à prendre une grande ampleur en Europe, notamment en France. Quelques années plus tard, le motocross se développe aux États Unis. L'engouement est très important dans ce pays où la mentalité diffère de celle de l'Europe en ce qui concerne les sports mécaniques. En quelques années les États Unis vont devenir la référence en motocross. Les pilotes européens vont alors quitter leur pays pour se rendre dans ce nouveau paradis du motocross. Cet exode va faire réagir l'Europe qui va chercher à combler son retard qu'elle a acquis par rapport aux États-Unis. A l'heure actuelle, la différence entre l'Europe et les États Unis n'a jamais été aussi faible. Cependant, les pilotes continuent de partir aux États-Unis. Pourquoi?


Il existe plusieurs raisons à ces départs. Tout d'abord, nous pouvons citer la raison économique. En Europe les contrats permettant de vivre du motocross sont très rares. Actuellement seuls les sept premiers du championnat du monde peuvent vivre de leur métier. Les autres pilotes doivent payer pour pouvoir participer à ce championnat. Le championnat du monde se déroulant principalement en Europe, la crise économique a beaucoup contribué à cette situation. De ce fait, les États Unis sont devenus pour certains pilotes une solution face aux problèmes économiques européens.
En effet, la fédération  américaine de motocross appelée AMA (American Motorcyclist Association), prévoit des primes beaucoup plus importantes que la fédération Européenne. Lorsque l'AMA fournit des primes pour tous les pilotes participant à leurs courses, l'organisateur du championnat du monde ne donne absolument rien aux pilotes.
L'industrie est donc fleurissante aux États Unis, ce qui pousse les constructeurs et les sponsors  à investir dans le marché américain, en pleine expansion. Les constructeurs peuvent ainsi se payer les meilleurs pilotes mondiaux et américains et es salaires peuvent devenir très importants.

Autre raison de ce départ, la possibilité de vivre le ''rêve américain''. En effet ce pays fait rêver un grand nombre de pilotes et pour cause. Le temps y est idéal pour la moto. Les circuits sont magnifiques et très bien entretenus. Les équipes sont les plus connues et reconnues grâce à leurs titres de champion. Le championnat étant composé des meilleurs pilotes du monde, l'envie de se battre contre eux pour la victoire est aussi une motivation pour partir dans se pays. La reconnaissance est d'autant plus grande quand un pilote étranger parvient à s'imposer hors de ses frontières; sans oublier la possibilité d'être appelé le ''meilleur'' pilote mondial, puisque l'on s'est imposé dans le championnat le plus relevé au monde.

Le départ aux USA peut aussi être motivé par l'envie de construire une nouvelle vie. En effet certains peuvent être démoralisés par des saisons sans résultats ou des blessures à répétition malgré un talent certain, ce qui les empêche de briller en Europe. Ce choix peut donc être synonyme d'un nouveau départ dans leur carrière et dans leur vie en oubliant les échecs du passé.  

Cependant l'attrait des États-Unis n'est pas seulement dû à l'argent et aux raisons sportives. D'un point de vue culturel, notamment dans le monde du motocross, les Américains sont beaucoup plus ouverts à ce sport que les Européens. L'engouement du public aux États-Unis prend une autre dimension. Lors des courses, notamment de supercross, environ 45 000 spectateurs sont présents dans les stades, debout et la main sur le cœur lors de l'hymne américain. Cet engouement n'est pas présent en Europe où les débats environnementaux sont beaucoup plus présents qu’aux États-Unis, où la culture des sports mécaniques est très développée. L'avenir continue d'être vu avec le même engouement pour les sports mécaniques tout en incluant des questions environnementales, qui sont devenues obligatoires à notre époque. Cela pousse donc les pilotes et l'industrie à partir aux État-Unis puisque l'Europe favorise l'environnement et l'écologie, chose compréhensible et naturelle dans le contexte actuel.

Cependant, l'adaptation à cette nouvelle vie peut ne pas être réussie. En effet dès les premiers instants la langue peut poser des soucis. Selon les personnes il s'agira peut être de se perfectionner ou d'apprendre l’anglais. Dans ces ca-là, il est souvent conseillé d'avoir un entourage parlant les deux langues pour réussir. 
    
La culture n'étant pas la même, deux choix principaux se distinguent: s'intégrer à la culture américaine ou garder sa culture. Si l'on choisit de s'intégrer à la culture américaine, on décidera de vivre comme eux. Pour cela il faudra être très ouvert aux gens et faire de nouvelles connaissances. Cependant, il faut garder à l'esprit que l'objectif sportif est prioritaire. Il faut garder une vie sportive et l'hygiène nécessaire à ce sport, même si les plaisirs sont facilement disponibles aux USA. Le fait de rester, malgré des résultats peu concluants, permet de conserver une sérénité financière et de continuer à se faire plaisir dans des conditions avantageuses.

Le deuxième choix possible est de garder sa propre culture, en l'occurrence européenne. Le risque de s'isoler et d'être vu comme diffèrent par les autres est grand. Dans l'histoire du cross on peut voir que les pilotes ayant choisi cette solution ont souvent remporté des championnats et on rempli leurs objectifs. Mais ils sont rentrés par la suite en Europe car ils n'ont pas réussi à s'intégrer à cette culture ou que l'Europe leur manquait. (Jean Michel Bayle, Mickaël Pichon, Christophe Pourcel par exemple).Ce choix est confirmé par Matthieu Lalloz, pilote français parti aux États Unis au début des années 2000. Dans une interview qu'il livre à la revue MX Magazine de février 2012, il donne son avis sur le sujet: ''La mentalité US est très différente de la nôtre et je ne m'y suis jamais fait. Je pense qu'il faut faire exactement ce qu'a fait JMB (Jean Michel Bayle) à l'époque: partir, remplir ses objectifs et rentrer.''

D'un point de vue sportif l'adaptation peut aussi être difficile. Le fait de gagner des championnats en Europe ne signifie pas que l'on va en gagner aux États-Unis. Le championnat est plus relevé et aussi plus long quand Europe. L'entrainement doit donc être diffèrent, notamment pour avoir une meilleure condition physique car les courses de l'été se déroulent sous des températures avoisinant les 40°C.

Nous l'avons vu, les US fascinent encore les pilotes européens. Malgré une amélioration des conditions en Europe, la différence est encore importante entre les deux continents, notamment au niveau des problèmes actuels. D'un point de vue écologique, l'ouverture d'esprit est plus grande aux États-Unis.
Cependant on réfléchit plus actuellement avant de partir dans ce pays qu'il y a dix ans. Les pilotes privilégient une bonne carrière en Europe pour préparer leur éventuelle carrière aux US et ainsi pouvoir rouler dans de bonnes conditions. De plus le potentiel échec reste un frein majeur.

D'un point de vue personnel je pense que les États-Unis restent devant, ce qui encourage à partir. Au niveau des débats actuels que sont l'écologie et l'économie, les US sont plus conciliants.
Pour un pilote qui a les capacités de s'imposer dans ce championnat, le futur se voit de l'autre côté de l'Atlantique. Cependant je pense que l'Europe mérite de poursuivre ce qu'elle entreprend au niveau de l'environnement. Cette question est primordiale pour les années à venir. Mais face au 'rêve' américain que peut faire l'Europe?

Gauthier JEAN

jeudi 4 avril 2013

Partir Venir

Mobilités, déplacements, migrations, voyages...

Les apprentis des classes BTS 1ere année de Gemeau, de Gdea et d'AP du CFAAH des Landes ont fait des recherches documentaires pendant quelques mois.

Aujourd'hui ils partagent le fruit de ces recherches pour le plaisir de lire et celui de voyager à travers ce thème qui nous concerne tous.

Bonne lecture!